Corse
août 10, 2008 Vacances No CommentsL’Ile de beauté
On l’avait lu, on nous l’avais dis et redis mais c’est la vérité. Les trajets en Corse ne se mesurent pas en distance mais en temps. Et nous l’avons vérifié a nos dépends.
Après 900 kilomètres de route, 5 heures de ferry, nous débarquons à Calvi. Impossible de mettre pieds a terre tant le déchargement/embarquement du ferry crée un embouteillage monstre dans ce si petit joli village. Alors nous prenons la décision de prendre directement la route en se disant « on y reviendra ». Seulement voilà, notre gîte est situé près d’Ajaccio, soit environ à 130 kilomètres. En raisonnement « continental » et logique mathématique Totom, 2 heures de trajets étaient planifiées. Il nous aura fallu …. plus du double, soit environ 4 heures 30. La cause : non pas les corses, malgré notre a priori sur leur lenteur, sur la route, ils sont plutôt très (trop) rapide, mais les routes sinueuses à souhait. Pour ceux qui connaissent les gorges du Verdon, et bien c’est la même chose sur 130 kilomètres. Un super décor, des paysages fantastiques mais encore faut il en profiter. Au volant, impossible de quitter la route des yeux entre les virages, vaches, et autres, et pour les passagers qui ont le vertige, les précipices couplés une nouvelle fois au virage retournent le cœur. Bref, première impression Corse, voyageur, toi qui veut visiter, ne pas négliger le temps de transport.
Cependant je vais nuancer mon premier avis sur les déplacements en Corse. En y regardant de plus près les cartes IGN, il apparaît que les routes sinueuses (liés forcement au relief) sont majoritairement au nord, en Balagne.
En conclusion, Nautamine pour tout le monde, même pour les plus resistants !
