On parle de nous : URBICA

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URBICA, spécialiste en relevé laser 3D

Un petit de promo ne fait pas de mal. Comme c’est mon site perso, je peux très bien vous parler de ma boite, mon travail, quelque part ma passion aussi.

Cependant je ne serai pas neutre en faisant cela. Je pourrais vous dire que nous sommes les leader en relevé lasergramétrique 3D en milieu industriel français. Nous sommes plus particulièrement  spécialisé dans la prise de mesure tridimensionnelle en milieu “hostile” telle que le nucléaire, les sites pétrochimiques (Onshore et offshore), mais aussi pour des sites industriels chimiques, agro-alimentaire, automobile, cosmétique et d’autres domaines comme le naval ou l’architecture et le patrimoine. Et ce n’est pas faux.
Pour intervenir dans tout cs milieux, l’équipe d’URBICA et donc moi-même, sommes habilités aux rsques électriques (H0-B0), Nucléaire (PR1 & 2, RN1 & 2), milieu explosif et intervention en mer par helico (BOSIET  / HUET).

Cependant nous intervenons aussi partout dans le monde  : Angleterre, Dubaï, Nigeria, Congo, Gabon, Lituanie, et a la fin de la semaine Cameroun.

Bref, la mesure, la prise de cote en 3D, la ou c’est complexe, inaccessible, pour de grands chantiers est notre credo, et aussi mon dada, je dois bien l’avouer.

Comme je ne suis pas objectif, vous l’aurez bien compris, je préfère vous donner quelques liens de sites internet qui parle de nous, au moins ca vous donnera un autre point de vue.

Le Journal du Net
En fait cet article ne parle pas directement de nous. C’est un article sur les avantages du relevé laser 3D et des nuages de point qui en résultent. Pour cela, ils ont interviewés M. Borello, un client à nous qui  nous cite “Urbica est notre prestataire sur ces opérations…

Le mieux, si je vous ai suffisamment épaté et que vous voulez en savoir plus sur la technologie de la lasérgramétrie 3D, de l’utilisation de nuage de point résultant, de voir des photos et des vidéos de nos applications, allez sur notre site internet

Note (???) : 10/5 ;-)

Nigeria

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Pour raison professionnel !

Comment décrire le Nigeria… Pour un Français qui n’a jamais vu l’Afrique, c’est le choc. On est surpris par la pauvreté, l’hygiène, les conditions de vie en générale.

Il faut dire que je ne viens pas au Nigeria pour faire du tourisme, mais pour raison professionnel. Je viens effectuer des relevés  pour au final une grande enseigne mondiale pétrolière. Et j’y viens personnellement même à reculons, mais le travail, c’est le travail. Alors me voilà embarque pour une quinzaine de jour au milieu de la brousse dans des conditions de vie vraiment, mais vraiment particulier pour un Francilien habitué à sa petite routine.

Vol Paris -Port Harcourt sur Air France. Un peu déçu du confort au bord de cet Airbus (de 2eme génération), rien a voire avec les vols sur Emirats. Cependant les collations sont nombreuses, copieuses, arrosées (Champagne, cognac même en place économique). Apres 6h30 de vol, décalage de moins 1 heurs en été (mais aucun en hiver), nous débarquons au Nigeria. Nous avons tout de suite mis au tempo africain pour passer la douane, ballade de guichet, demande de bakchich pour certains passagers, durée du visa a la tête du client, bagagiste qui font sembler de ne rien comprendre sauf quand il s’agit de lâcher la valise qu’il a dans la main (la d’un seul coup il connaît même le taux de change en euro !). Ensuite prise de contact avec nos ôtes et de l’escorte. Car la sécurité des « expatriés » (Européen travaillant a l’étranger) est prise très au sérieux. Il faut dire qu’en 2 ans, environ 2oo enlèvements ont eu lieu. 3 semaines avant notre départ, 2 européens ont été enlevés. Généralement, ils sont re-lâchés en échange d’une rançon. Mais bon, je ne suis pas riche et des vacances chez l’habitant ça ne me tentait pas trop. Donc transfert de l’aéroport a la première base de vie, dans un bus, que dis-je un bus, un coffre fort sur roue. En effet nous avons du voyager dans un camion blindé démesuré par sa taille (environ 4 mètres de haut), son poids (68 tonnes), son look, des pneus immenses mais increvables… De quoi faire face a un lance roquettes. Rassurant. Surtout quand on est l’intérieur et que vous étés secoue comme une bouteille d’Orangina. Si c’est sécurisant, c’est en tout cas peu discret. Difficile de passer dans les villages sans se faire remarquer. Surtout quand on y passe a au moins 80 k a l’heure, klaxon américain a fond… Discret je vous dis !!

La, nous sommes transfères sur notre base de vie situe au plus proche de notre zone de travail. On abandonne cette fois ci le camion blinde, pour un minibus. En route pour 2 heures à 110 km/h sur les routes nigériennes. Toujours pas de tourisme possible vu la vitesse : 110 km/h, escorté par 2 voitures rempli de « Mo Pol » (Police mobile), pleins, phare, gros gyrophare allumé et la sirène s’il vous plait. Nos anges gardiens ouvraient la route, quitte à taper ceux qui s’approchaient de trop près. Priorité totale a notre convoi « diplomatique ». Même pas d’arrêt aux nombreux barrages militaires !! L’occasion pour moi de voire pour la première fois de ma vie des Kalachnikovs !
Sur notre base de vie, présentation avec les responsables sécurité, médecin, et le chef de camp. Ce que nous retiendront tous est le discours médical : « Pas d’invitéE dans le camp, toutefois, si vous le souhaitez, vous pouvez demander a faire venir de la gente féminine au mess. Mais attention pas de rapport !! Ou alors protégez vous, venez me voire et je vous donnerai ce qu’il faut… Je parlais bien évidemment de sexe !! ». Heu, non merci, on va faire sans pendant 15 jours. Abstinence, voilà encore une contrainte supplémentaire que j’accroche au tableau.

Enfin, on peut commencer notre travail… après 3h30 d’attente pour diverses raisons. Enfin on rentre dans la zone concernée. Et au milieu de ce site industriel, on découvre une vie d’insecte africaine diverses :
- Guêpes : a ne pas énerver, une seul piqûre de cette race Nigeroise peut tuer (Gloups)
- Araignée : a priori moins inoffensif mais de couleur peu rassurante
- fourmis : ou fourmilière. Car ce ne sont pas des centaines, mais des millions de fourmis qui forment des autoroutes. Et elles vont très vite a vous grimper sur les jambes par dessous le pantalon pour atteindre les parties génitales !! Mon collègue en a fait l’expérience, il fut obliger de se mettre en caleçon au milieu du site pour les évacués.
- Iguane : la aussi a priori inoffensif, mais tellement nombreux, comme nos pigeons a Paris. On tape du pied au sol, et 20 déguerpissent !
- et pour finir, le plus petit, le plus sournois… le moustique. A faire très attention aussi car il peut porter la Malaria (ou appelle aussi Palus). Grâce a ce gentil petit animal, toute notre équipe doit tout les jours avales un tit cachet et il es sera encore ainsi, une semaine après notre retour. Sans oublier qu’a la moindre crise de fièvre, il faut consulter un médecin et la encore même après plusieurs semaines après notre retour en France ! Merci petit Mosquitos !

Bref, content d’être rentré à la maison

Je ne retiendrai que la gentillesse de Nigerian, du moins le peu que j’ai pu côtoyé.